Second Life, le jeu du moment. Si vous n’y jouez pas vous êtes clairement un "has been" (Bon si vous avez une Wii, on vous pardonnera peut-être). Les grandes marques comme Adidas, ou Nike y ouvrent des boutiques avec des baskets spécialement "designées" pour le jeu. Le sexe est omniprésent et les pratiques sexuelles extrêmes sont plus ou moins autorisées.
Un monde virtuel interdit aux jeunes enfants, donc.
Et la dernière mode, parait-il, c’est d’ouvrir des clubs d’entrainement terroristes, pour préparer une attaque dans le monde occidental. Un rapport australien fait par de ses craintes : "Des gens peuvent avoir accès à des équipements d’armes sur SL; revolvers, armes automatiques ou AK47. Des fouilles effectuées sur SL ont révèle l’identité de trois terroristes enregistrés et deux groupes terroristes du Jihad."
Les experts préviennent également des
ramifications possibles de ces groupes avec le monde réel. "De la même façon que les terroristes du 11 septembre se sont entraînés sur des simulateurs de vol, les forces de la loi pensent que des jihadistes natifs australiens seraient derrière ces activités sur SecondLife." Second Life se retrouve donc examinée au peigne fin par les agences de renseignement, qui étudient tout comportement suspicieux.
Qui a dit que le monde virtuel était moins dangereux que la réalité?