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Auteur Fil de discussion: Invincible GILBERT!!  (Lu 460 fois)
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atila
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Moete kitazo!!!!


« le: 30 Juillet 2011 à 18:42:29 »

A mon tour de créer un topic inutile!

Invincible Gilbert !



L'état de grâce se prolonge pour Philippe Gilbert. Toujours imprenable sur les courses d'un jour, le champion de Belgique a remporté samedi la Clasica San Sebastian. Il a devancé Carlos Barredo (Rabobank) et Greg Van Avermaet (BMC). C'est la 14e victoire de la saison pour le leader d'Omega Pharma.

Rien. Il n'y a rien à faire contre ce Philippe Gilbert là sur une course comme celle là. Après une fin d'hiver convaincante, après un printemps historique qui l'a vu signer une campagne de classiques triomphale, la star d'Omega Pharma Lotto est en train de vivre un été du même acabit. Il l'a débuté par un titre de champion de Belgique fin juin, l'a poursuivi par un excellent Tour de France, où il a porté tous les maillots et remporté une étape. Surfant sur cette vague qui n'en finit plus de le porter, Gilbert a remporté la Clasica San Sebastian samedi, une première pour un Belge depuis... 1983 et la victoire de Claudy Criquelion.

C'est dans les tous derniers kilomètres de l'épreuve basque que Philippe Gilbert a fait la décision, s'imposant en costaud avec plus de 10 secondes d'avance sur ses premiers poursuivants. Ils étaient encore 12 à pouvoir briguer la victoire dans le final. Un groupe royal avec les Espagnols Joaquim Rodriguez, Samuel Sanchez et Haimar Zubeldia, mai aussi Rigoberto Uran, Frank Schleck, Simone Ponzi (très en verve ces dernières semaines) et quatre Belges: Dries Devenyns, Greg Van Avermaet et les duettistes d'Omega, Gilbert et Jelle Vanendert. Barredo, n'ayant aucune chance au sprint, a tenté sa chance en solitaire. C'était bien vu. Ça aurait pu l'être, en tout cas.

Merci Vanendert !

Mais Gilbert, non content d'être le plus fort, a aussi un super équipier en la personne de Vanendert. Ce dernier a abattu un gros travail pour ruiner les espoirs de Barredo. Et à 3500 mètres de l'arrivée, profitant d'une petite inclinaison de pente, Philippe Gilbert a placé une mine. Le pauvre Barredo a vu passer la mobylette liégeoise et plus personne n'a revu le roi des Belges, qui est aussi celui du peloton en cette année 2011. Sanchez et Zubeldia ont bien tenté d'unir leurs efforts pour tenter de revenir, mais c'était trop tard. Gilbert a même pu prendre son temps pour savourer sa victoire, la 14e pour lui en 2011. Inutile de dire que personne n'a fait mieux depuis le 1er janvier. Et à la quantité, Gilbert ajoute la qualité, pour ne rien gâcher.

Sorti sous la flamme rouge, Barredo est allé s'offrir la deuxième place. Après sa victoire en 2008 ici-même, il confirme ses affinités avec la classique basque. Mais il y a bien Gilbert et les autres. A partir du moment où il parvient à suivre sans problème les grimpeurs sur les pentes de l'Alto de Jaizkibel (1re catégorie), escaladé à deux reprises, la mission devient presque impossible pour ses concurrents. D'autant que le natif de Verviers dispose d'une pointe de vitesse au-dessus de la moyenne. Mais dans le final, c'était encore lui le plus costaud. Se sentant fort, il a choisi d'attaquer. Et comme souvent, il l'a fait au bon moment, contrairement à ses adversaires.

Samuel Sanchez a ainsi tenté de secouer le cocotier lors de la seconde ascension du Jaizkibel, après la fin de l'aventure de l'échappée matinale (qui avait compté jusqu'à 10 minutes d'avance, avec notamment Karsten Kroon en son sein). Mais l'offensive du meilleur grimpeur du Tour a fait long feu, tout comme celle de Stijn Devolder à 25 kilomètres de l'arrivée. Gilbert était trop fort, et trop bien entouré. S'il part chez BMC, ce serait une bonne idée, comme la rumeur l'annonce, que Gilbert emmène Jelle Vanendert dans ses valises...

Comment ça on s'en fout?? 
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« le: 30 Juillet 2011 à 18:42:29 »

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The surgeon
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« Répondre #1 le: 30 Juillet 2011 à 23:43:29 »

Je voulais juste vous dire bonjour bonsoir, mais vous aurez deviné que c'est la blague nul du jour...

Ouais ouais je sais, c'est vachement nul comme blague, mais sa resume un peu son envie de poster nan? Tire la langue
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liliv
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« Répondre #2 le: 31 Juillet 2011 à 08:25:46 »

gilbert, t'a dĂ©coincĂ© ta touche majuscule ?  Tire la langue
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The surgeon
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« Répondre #3 le: 31 Juillet 2011 à 21:01:32 »

C'est marrant comme GILBERT ne sais que creer des nouveaux threads, et pas répondre a d'autres...
Sa m'étonnes qu'il n'y en ait pas eu un dans les parties pour dl...
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MERYLAN
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« Répondre #4 le: 31 Juillet 2011 à 22:02:10 »

Vainqueur de la Clasica San Sebastian, Philippe Gilbert a épinglé une nouvelle course d'un jour à son palmarès. Pas la plus prestigieuse, mais il prend quand même. Son rêve? Les gagner toutes. Le Belge va maintenant couper brièvement, avant de repartir au combat lors d'une fin de saison chargée.
"Quand il a attaqué dans le final. Je n'avais pas les jambes. Personne n'était capable de le suivre." Carlos Barredo a tout résumé. L'Espagnol a tout tenté samedi lors de la Clasica San Sebastian. Mais comme tous les autres, il a fini par rendre les armes face à Philippe Gilbert. La domination du Belge est telle cette année qu'il parait en mesure, au moins sur les courses d'un jour, de s'imposer où il veut, quand il veut, comme il veut. Les classiques sont des courses qui se disputent sur une journée et où Philippe Gilbert gagne toujours à la fin, pourrait-on dire...

Le leader de l'équipe Omega Pharma Lotto est une jambe et demie au-dessus de tout le monde. A l'arrivée à San Sebastian, il flottait d'ailleurs comme un parfum de résignation chez ses adversaires. La plus dure partie de la course pour lui? La première, quand... ça n'allait pas assez vite. "L'échappée était partie, explique-t-il, et ça roulait tranquille dans le peloton. Je discutais avec d'autres coureurs et j'avais beaucoup de mal à me mettre dans la course mentalement." Ce n'est que dans la seconde ascension du Jaizkibel, lorsque la course a vraiment débuté entre les ténors, que le Liégeois a pu commencer à donner sa pleine mesure. "A partir de là, j'ai réussi à me concentrer et je peux dire que j'avais de bonnes jambes." Ça s'est vu, effectivement.

Fin de saison chargée

Il ne faut toutefois pas s'y tromper. Si Gilbert est très fort, il construit aussi ses victoires sur deux éléments clés: une équipe solide autour de lui et une stratégie savamment préparée et appliquée. La Clasica en fut la parfaite illustration samedi. La tactique, d'abord. "Je ne me suis pas affolé dans le Jaizkibel, reprend le natif de Veviers, parce que j'avais calculé que ça reviendrait et que nous aurions un gros groupe au pied de la montée d'Arkale. Avec la double ascension du Jaizkibel, ça monte moins vite du coup et c'est mieux pour moi. L'important, c'était de basculer dans les 30 premiers mais il fallait sauver de l'énergie. C'est ce que j'ai fait." Alors que d'autres, comme Samuel Sanchez, ont tenté de forcer la décision dans le Jaizkibel, précisément parce qu'ils redoutaient Gilbert dans le final. Ce dernier attendait son heure.

Mais le champion de Belgique sait qu'il doit aussi beaucoup au travail phénoménal de Jelle Vanendert. Déjà si précieux lors des classiques de printemps, notamment dans le final de l'Amstel Gold Race, que Gilbert n'aurait jamais gagné sans lui, Vanendert a encore été parfait dans son rôle au Pays basque. Il s'est sacrifié en roulant derrière Carlos Barredo dans les derniers kilomètres. "La situation était idéale pour moi, admet Gilbert. J'avais Vanendert et quand Barredo a attaqué, il a pu le maintenir à 8-10 secondes, sans paniquer. Ce sont encore des moments où j'ai pu me relaxer et garder mes forces pour attaquer au bon moment." Ensuite seulement, ses jambes ont parlé.

Fort de cette 14e victoire depuis le 1er janvier, celui qu'il est impossible de ne pas considérer comme le meilleur coureur du monde aujourd'hui éprouve maintenant le besoin de faire un break. "J'aspire à un peu de repos", explique-t-il. "Ça fait 30 jours de suite que j'ai un dossard sur le dos ça commence à se faire sentir. Les derniers jours ont été particulièrement fatigants, avec cinq critériums et un voyage en avion tardif jusqu'au Pays Basque." A croire que même un Gilbert fatigué reste trop fort pour le commun des coureurs. Commun, il ne l'est plus depuis un bon moment désormais. Sa confiance n'a d'égale que sa soif de victoires. "Gagner ici, c'est important, dit-il, même si ça ne vaut pas ma victoire d'étape dans le Tour. Mais mon rêve est de gagner toutes els classiques. Doucement mais sûrement, je commence à me rapprocher." Et ce n'est pas fini. Car s'il a besoin de souffler, sa coupure sera brève. Une semaine à peine. Il disputera ensuite l'Eneco Tour, la Hew Cyclassics et le Grand Prix de Plouay en août. Sans doute les Grand Prix de Montréal et Québec en septembre. Puis ce sera le bouquet final avec les Mondiaux, Paris-Tours et la Lombardie. Quelles miettes daignera-t-il laisser en chemin?

Il est trop fort ce Gilbert !!!!!!!!! LOL
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